Archives pour la catégorie Business Analyse

Business Process Model and Notation (BPMN)

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En tant que business analyste,  je suis toujours confronté à la modélisation et il existe de nombreuses méthodes pour le faire.

Au cours d’un projet de refonte du SI de fabrication de mon entreprise actuelle, nous avons utilisé  Business First de W4 comme moteur de workflow. Le concept était adapté à la situation où nous avions besoin de modularité, de flexibilité et d’adaptabilité.

Dès lors, il est intéressé de lire l’article de Laurent Hénault, président de W4, le « Les modèles, essence du BPM de demain« .

Les trois idées forces, que j’en tire, sont :

  1. l’alliance du MDE (Model Driven Engineering)  et du BPM (Business Process Model) ;
  2. Intelligent Business Operations : les opérations métier « intelligentes » ;
  3. le MBUI ou la modélisation des tâches par le W3C.

Bonne lecture

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Certified ScrumMaster je suis !

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Après des années de pratique des méthodes agiles et dernièrement de Scrum, je me suis décidé à passer la certification ScrumMaster (CSM).

Et c’est dans la poche.

Heureusement tout de même car je donne des cours de gestion de projet depuis 2 ans à l’European Communication School de Paris et cette année, j’ai donné des cours de Scrum.

Sans parler de ma pratique quotidienne au sein de mon service de Business Analyse au sein de la Direction de la Production Annonceurs chez PagesJaunes.

Du tableau subtil à l’infographie complexe, la ‘dataviz’ est utilisée partout

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Je suis un promoteur de la visualisation de données, la dataviz (data visualization) comme disent les anglo-saxons.

Je viens de lire un article fort intéressant de Xavier Rauch.

En voici quelques extraits qui illustrent bien mon point de vue par rapport à cette pratique qui est en plein développement, au vu du nombre croissant des infographies visibles sur Internet.

Question : En 2012, qu’est-ce que les utilisateurs attendent de la data visualisation ?

Réponse(s) – extraits :

Le besoin principal de l’utilisateur, c’est une aide au niveau de la réalisation des graphiques, qui l’assure de la réelle valeur apportée à son activité.

Bien souvent, faire de la dataviz se résume à rajouter quelque chose de « joli » sur un slide ou dans un rapport. Le meilleur exemple est l’utilisation du fameux camembert en 3D, au sujet duquel tous les spécialistes s’accordent pour dire qu’il est totalement inefficace. Et pourtant, on retrouve ce genre de représentation partout.

L’aide à la représentation est un besoin clé pour l’efficacité de la BI, mais c’est aussi un besoin dont les gens n’ont pas forcément conscience.

En ce sens, pour optimiser l’usage et la lisibilité, l’outil doit pouvoir conseiller le bon graphique en fonction des données dont l’utilisateur dispose. Une évolution dans le temps par exemple ne se représente pas de la même façon que l’instantané d’une situation. Ce sont des petites règles et assistances, mais leur mise en place permettrait à la BI dans son ensemble d’apporter une valeur considérable à l’usage.

Question : Quels rapports entre dataviz et valeur business de la donnée ?

Réponse(s) – extraits :

L’objectif est donc de lui fournir des outils capables de tendre vers plus de légèreté et de souplesse, pour que les usages en vigueur dans l’entreprise soient au plus près de la réactivité que les utilisateurs ont appris à attendre de leurs usages personnels.

Pour que la donnée ait une réelle utilité, il faut aussi qu’elle soit de bonne qualité à l’origine. C’est le rôle des outils de nettoyage et de rapprochement de bases de données. Le meilleur graphique du monde n’arrivera pas à conférer une valeur business à une donnée qui n’est pas saine.

Pour la dataviz, l’objectif est donc d’éviter de dénaturer des données en les représentant ensuite de manière incorrecte. L’outil doit ainsi permettre de répondre à un large éventail de besoins et ne pas limiter l’utilisateur.

Question : Entre le Big Data et l’Open Data dont tout le monde parle, quel est le futur de la dataviz ?

Réponse(s) – extraits :

D’un point de vue dataviz, on peut tout de même établir un parallèle intéressant : représenter un très grand nombre de données, de façon utile, sur un espace réduit, est un axe de développement très important. Ce besoin d’une « Big Dataviz » s’inscrit dans la dynamique de la mobilité, avec des informations qui sont consultées toujours plus fréquemment sur les petits écrans de smartphones ou de tablettes.

Mais l’enjeu de dataviz décisif pour le futur de la Business Intelligence, c’est bien de fournir une aide intelligente aux utilisateurs et de leur conseiller des bonnes pratiques.

L’outil n’est que l’assistant qui permet de raconter une histoire. Et au final, c’est cette histoire qui va générer de la valeur pour l’entreprise.

DataViz ou la visualisation de données

C’est un métier qui se développe dans un monde marqué par l’image et un volume croissant d’informations à portée de mains (Big Data).

Mais ce n’est pas une discipline récente.

En voici une petite histoire …

DED&M 2014 : call for papers

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CALL FOR PAPERS
2nd International CONFERENCE ON DIGITAL ENTERPRISE DESIGN & MANAGEMENT (DED&M 2014)

February, 2014 – Paris (France)
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Website: http://www.dedm2014.dedm.fr/
Contact: contact@dedm.fr
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CALL FOR PAPERS # 1

The new digital challenges are based on the dynamics of progress of the three basic information & communication technology: data storage, information processing and communication networks that are now mature. Hence, making the technological advances closer to the new uses that they daily allow has become a central issue of the emerging Digital World. The competitiveness of modern enterprises will rely more and more on the ability to take part of the new digital value trails, using their technical infrastructure and their information systems.

We therefore believe that this is crucial to create a key place for international debates & meetings on the Enterprise Architecture dimension of the digital business.
The “Digital Enterprise Design & Management” conference meets exactly this objective.
Our event intends to put digital issues at the heart of its program, but also to bring together all business and technological stakeholders of the Digital Enterprise and to give to all academic researchers and professional practitioners interested in the design and the governance of digital systems the opportunity to present their work or experiences.

IMPORTANT DATES

– Abstract submission (optional): July 31, 2013
– Papers submission deadline: September 15, 2013
– Results announcement: November 6, 2013
– Camera-ready paper: December 15, 2013
– Conference: February 2014
– « Best papers » awards: February 2014

SUBMISSION PROCEDURE / BEST PAPERS AWARDS & PUBLICATION

As the DED&M conference is both professional and academic, there will be two different submission procedures according to the type of submitted contributions:
professional submissions and scientific submissions. Selected papers will be presented either on the format of a 30-minute talk or as a poster during a special session.

All accepted 30-minute talks papers will be published by Springer-Verlag (Science and
Engineering) in a dedicated proceedings book that will be given to all participants during the conference. The program committee is also pleased to inform you of the following two awards for the best DED&M 2014 papers: 1 award of 1.500 € for the best academic or professional paper and 1 award of 750 € for the best student paper.

For more details, see: http://www.dedm2014.dedm.fr/-Submission-.html.

CONFERENCE TOPICS

Digital economy:
Digital culture & uses, Digital strategies & economical models, Digital property, Digital customers, Digital marketing & distribution, Extended digital enterprise, Activities & digital resources, Norms & standards.

Digital corporate governance:
Public & inter-professional governance, Industrial policy & sectorial regulation, Information systems & digital governance, Strategic alignment, Digital enterprise transformation, Digital technological strategies,Digital projects portfolios management.

Digital architecture & engineering:
Enterprise architecture, Architectural modeling, business, functional, applicative & technical architecture processes), Collaborative architecture, Management of digital programs & projects, Metrics of complexity & quality, Interoperability of information systems.

MORE DETAILS

– More information can be found on the conference website: http://www.dedm2014.dedm.fr.
– For any question, please write an email to: contact@dedm.fr.

DED&M is organized by CESAMES (Center of Excellence on Systems Architecture, Management, Economy and Strategy) and sponsored by the Dassault Aviation – DCNS – DGA – Thales
– Ecole Polytechnique – ENSTA ParisTech – Télécom ParisTech « Complex Systems Engineering » chair and the Orange – Ecole Polytechnique – Télécom ParisTech « Innovation & Regulation » chair.

cesames-logo  DEDM2014 Call for Papers

Intense competition as technology advancements impact upon TV broadcasting

L’article ci-dessous est la traduction d’un billet paru sur le blog de Paul Budde. Il est traduit avec son aimable autorisation.

Nous commençons à voir une plus grande disponibilité de la TV numérique et cela a révélé une différence très nette entre les orientations stratégiques prises par les télécoms et les industries de diffusion. Moins d’emphase a été mise par les diffuseurs sur les opportunités basées sur Internet et plus sur des offres de TV basées sur le divertissement. Ils doivent avoir accès à des programmes de divertissement de bonne qualité, qui sont protégés par des droits de diffusion et des royalties, et cela les aide à résister au tsunami technologique qui affaiblit leur modèle d’affaire.

A ce stade, l’effort de l’industrie de diffusion est clairement focalisé sur la TV numérique – mais elle est également consciente qu’il existe un changement continu vers la TV connectée. A l’origine les diffuseurs eurent peut de l’impact des magnétoscopes numériques et de leurs capacités à supprimer les publicités et maintenant, ils s’inquiètent que les téléspectateurs quittent une forme traditionnelle de TV en faveur de la TV connectée. Ces pressions impacteront les marges des coûts des diffuseurs, parce que cela va les forcer à mettre plus d’argent dans la programmation et le marketing.

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Révisez votre stratégie de pensée

En fonction de votre pays, de votre secteur économique …

La mondialisation (globalisation en franglais) nous conduit trop souvent à des généralisations, par une adoption du point de vue américain ou anglo-saxon.

Or ce n’est pas toujours la bonne façon de procéder.

Imaginons que je souhaite ouvrir un point de vente de produits alimentaires. Afin d’assurer ma rentabilité économique, je fais une étude de marché et surtout je cartographie le secteur qui m’intéresse afin de trouver les meilleures zones de chalandise.

A ce moment, il paraît évident que la cartographie ne sera pas la même si je vends des produits halal – de circonstance en cette période de Ramadan – ou si je suis traiteur haut de gamme de type Fauchon.

J’ai pris un exemple très basique, mais on peut aussi l’appliquer au monde des télécoms : les usages sont assez différents entre la France et l’Italie. Dans ce dernier pays, la subvention des terminaux par les opérateurs n’est pas aussi importante par conséquent le paysage technologique n’est pas le même et une stratégie effective en France ne le sera pas forcément en Italie.

Cette évidence d’adoption du bon point de vue doit s’appliquer dans tous les cas ou presque or c’est rarement le cas.

Pourquoi ? Est-ce un manque de souplesse intellectuelle ?

J’attends vos retours et je précise que ce billet m’a été inspiré par l’article suivant  « Remapping your strategic mind-set » paru sur McKinsey Quartely.

The Internet Economy : generating innovation and growth

Please read the English version below.

Durant deux jours j’ai assisté à la réunion de haut niveau organisé par l’OCDE : »The Internet economy : generating innovation and growth » qui s’est tenu à Paris au siège de l’OCDE.

L’objectif de la réunion était de « parvenir à un consensus sur les modalités les plus appropriées pour s’assurer de la croissance permanente et de l’innovation de l’économie Internet. »

Cette réunion s’est inscrite dans le prolongement de celle de Séoul sur l' »Avenir de l’économie Internet » qui avait eu lieu les 17 et 18 juin 2008.

Plusieurs thèmes ont été abordés au cours de ces deux jours :

  • les tendances mondiales d’Internet;
  • l’accès au haut débit ;
  • le rôle du haut débit dans l’innovation, la croissance économique et le développement social ;
  • équilibrer les objectifs de l’action publique pour renforcer la croissance ;
  • principes d’élaboration des politiques pour un Internet ouvert.

Les intervenants étaient tous de très haut niveau avec notamment Tim Berners-Lee ou Vint Cerf.

Je vous ferai dans les jours qui suivent quelques focus sur les thèmes développés, en attendant voici le communiqué final.

English version

During two days I attended to the high level meeting held by OECD  « The Internet economy : generating innovation and growth » in Paris at the OECD headquarters.

The goal was to reach a consensus on adopting shared principles for an open Internet economy, growth and innovation.

This high-level meeting was built upon the OECD Ministerial on the Future of the Internet Economy held in Seoul, Korea in June 2008.

Many topics were discussed during this meeting :

  • Global trends for the Internet;
  • Broadband access;
  • Role of broadband in Innovation, economic growth and social development;
  • Balancing policy goals to strengthen growth;
  • Policy making principles for an open Internet.

Speakers and panellists were really experienced people such as Tim Berners-Lee or Vint Cerf.

In the coming days, I will bring you my comments on some specific topics. Now you can find the final communiqué.