Archives pour la catégorie Intelligence économique

Du tableau subtil à l’infographie complexe, la ‘dataviz’ est utilisée partout

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Je suis un promoteur de la visualisation de données, la dataviz (data visualization) comme disent les anglo-saxons.

Je viens de lire un article fort intéressant de Xavier Rauch.

En voici quelques extraits qui illustrent bien mon point de vue par rapport à cette pratique qui est en plein développement, au vu du nombre croissant des infographies visibles sur Internet.

Question : En 2012, qu’est-ce que les utilisateurs attendent de la data visualisation ?

Réponse(s) – extraits :

Le besoin principal de l’utilisateur, c’est une aide au niveau de la réalisation des graphiques, qui l’assure de la réelle valeur apportée à son activité.

Bien souvent, faire de la dataviz se résume à rajouter quelque chose de « joli » sur un slide ou dans un rapport. Le meilleur exemple est l’utilisation du fameux camembert en 3D, au sujet duquel tous les spécialistes s’accordent pour dire qu’il est totalement inefficace. Et pourtant, on retrouve ce genre de représentation partout.

L’aide à la représentation est un besoin clé pour l’efficacité de la BI, mais c’est aussi un besoin dont les gens n’ont pas forcément conscience.

En ce sens, pour optimiser l’usage et la lisibilité, l’outil doit pouvoir conseiller le bon graphique en fonction des données dont l’utilisateur dispose. Une évolution dans le temps par exemple ne se représente pas de la même façon que l’instantané d’une situation. Ce sont des petites règles et assistances, mais leur mise en place permettrait à la BI dans son ensemble d’apporter une valeur considérable à l’usage.

Question : Quels rapports entre dataviz et valeur business de la donnée ?

Réponse(s) – extraits :

L’objectif est donc de lui fournir des outils capables de tendre vers plus de légèreté et de souplesse, pour que les usages en vigueur dans l’entreprise soient au plus près de la réactivité que les utilisateurs ont appris à attendre de leurs usages personnels.

Pour que la donnée ait une réelle utilité, il faut aussi qu’elle soit de bonne qualité à l’origine. C’est le rôle des outils de nettoyage et de rapprochement de bases de données. Le meilleur graphique du monde n’arrivera pas à conférer une valeur business à une donnée qui n’est pas saine.

Pour la dataviz, l’objectif est donc d’éviter de dénaturer des données en les représentant ensuite de manière incorrecte. L’outil doit ainsi permettre de répondre à un large éventail de besoins et ne pas limiter l’utilisateur.

Question : Entre le Big Data et l’Open Data dont tout le monde parle, quel est le futur de la dataviz ?

Réponse(s) – extraits :

D’un point de vue dataviz, on peut tout de même établir un parallèle intéressant : représenter un très grand nombre de données, de façon utile, sur un espace réduit, est un axe de développement très important. Ce besoin d’une « Big Dataviz » s’inscrit dans la dynamique de la mobilité, avec des informations qui sont consultées toujours plus fréquemment sur les petits écrans de smartphones ou de tablettes.

Mais l’enjeu de dataviz décisif pour le futur de la Business Intelligence, c’est bien de fournir une aide intelligente aux utilisateurs et de leur conseiller des bonnes pratiques.

L’outil n’est que l’assistant qui permet de raconter une histoire. Et au final, c’est cette histoire qui va générer de la valeur pour l’entreprise.

DataViz ou la visualisation de données

C’est un métier qui se développe dans un monde marqué par l’image et un volume croissant d’informations à portée de mains (Big Data).

Mais ce n’est pas une discipline récente.

En voici une petite histoire …

Dilemme du prisonnier

Dans la vie d’un projet, il est primordial de privilégier les échanges et les alliances afin de réussir ce projet.

Mais tous les acteurs n’y trouvent pas leurs comptes en général. Pourquoi cet état de fait qui semble fondamentalement contre-productif mais rationnel pour chacun des acteurs !

Le jeu dit du « dilemme du prisonnier » explique très bien ce genre de conflits et de situations auxquels doit savoir faire face un chef de projet.

Voici un extrait de Wikipédia :

« Le dilemme du prisonnier est un exemple célèbre de la théorie des jeux caractérisant les situations où deux joueurs auraient intérêt à coopérer, mais où les incitations à trahir l’autre sont si fortes que la coopération n’est jamais sélectionnée par un joueur rationnel lorsque le jeu n’est joué qu’une fois. Il illustre ainsi que les concepts d’équilibre de la théorie des jeux ne conduisent pas nécessairement à des allocations qui seraient pourtant préférées par tous les joueurs.

Sous sa forme répétée, c’est-à-dire lorsque le jeu est joué plusieurs fois de suite, il sert d’illustration au folk theorem voulant que toutes les issues du jeu peuvent être des équilibres d’un jeu répété un assez grand nombre de fois.

Du fait de la grande généralité de la situation décrite, le dilemme du prisonnier a été appliqué, sous une forme formelle ou plus discursive, dans un grand nombre de domaines, comme l’économie, la biologie, la politique internationale ou la psychologie.

Il fait partie des jeux couramment employés en économie expérimentale pour tester l’existence de comportements obéissant à la rationalité économique et la capacité des individus à identifier l’équilibre de Nash d’un jeu. »

Je vous invite à en savoir plus par ici.

Merci d’avance pour vos commentaires.

Révisez votre stratégie de pensée

En fonction de votre pays, de votre secteur économique …

La mondialisation (globalisation en franglais) nous conduit trop souvent à des généralisations, par une adoption du point de vue américain ou anglo-saxon.

Or ce n’est pas toujours la bonne façon de procéder.

Imaginons que je souhaite ouvrir un point de vente de produits alimentaires. Afin d’assurer ma rentabilité économique, je fais une étude de marché et surtout je cartographie le secteur qui m’intéresse afin de trouver les meilleures zones de chalandise.

A ce moment, il paraît évident que la cartographie ne sera pas la même si je vends des produits halal – de circonstance en cette période de Ramadan – ou si je suis traiteur haut de gamme de type Fauchon.

J’ai pris un exemple très basique, mais on peut aussi l’appliquer au monde des télécoms : les usages sont assez différents entre la France et l’Italie. Dans ce dernier pays, la subvention des terminaux par les opérateurs n’est pas aussi importante par conséquent le paysage technologique n’est pas le même et une stratégie effective en France ne le sera pas forcément en Italie.

Cette évidence d’adoption du bon point de vue doit s’appliquer dans tous les cas ou presque or c’est rarement le cas.

Pourquoi ? Est-ce un manque de souplesse intellectuelle ?

J’attends vos retours et je précise que ce billet m’a été inspiré par l’article suivant  « Remapping your strategic mind-set » paru sur McKinsey Quartely.

Apple vs Amazon : qui est le meilleur ?

Avec la sortie de l’iPad 2 et sa présentation surprise par Steve Jobs, le cours de l’action s’est maintenu.

Toutefois, beaucoup de personnes se demande si Apple survivra à Steve.

Dès lors on peut se poser des questions sur la viabilité du business modèle d’Apple.

On peut le comparer aussi à celui d’Amazon qui est aussi l’emblème de la réussite.

C’est ce qu’a fait Thorsten Faltings.

Je remercie Michel de Guilhermier car c’est en lisant son blog que je suis tombé sur cette présentation.

L’information dans l’entreprise, c’est stratégique !

Lorsque j’ai dû choisir une école d’ingénieurs, il y a un certain temps, mon choix s’est porté sur l’Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l’Information (EISTI).

Cela montrait déjà mon attrait pour cette gestion de l’information qui est le capital stratégique de l’entreprise.

L’information, c’est la donnée valorisée, une donnée analysée qui a du sens.

Dès lors, la lecture de l’article d’Anne-Marie Libmann dans les Echos a fait écho à mes conceptions.

Je vous invite à le lire et j’attends vos remarques.

Au plaisir de vous lire bientôt.