Archives pour la catégorie Management

Alfred sur Mac OSX : soyez plus productifs

Capture d’écran 2014-03-15 à 20.12.12 J’ai toujours souhaité avoir une productivité optimale, mais depuis que j’ai mon Macbook Air, cette quête est encore plus accrue car je l’utilise aussi au travail (BYOD oblige). Aujourd’hui j’ai découvert Alfred et je dois dire que je suis vraiment enthousiasmé par cette application. Elle permet vraiment de gagner du temps : recherche sur le Mac ou sur Internet, ouvrir un fichier directement suite à une recherche, trouver une définition d’un mot, faire un calcul, … Et tout cela gratuitement … Je commence à peine à m’en servir mais cela débute très bien. Si vous vous en servez aussi j’attends vos retours d’expérience, notamment sur son extension Powerpack ! Merci d’avance.

/*** Mise à jour du 08/11/2014 ***/

Je viens d’installer l’extension Powerpack et c’est du tonnerre, notamment les workflows et les snippets.

Je commence à peine mais je gagne déjà en productivité.

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Dirigeant : le manager sort de sa chrysalide

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Je viens d’acheter le premier numéro de la Harvard Business Review en français et je suis tombé sur un article qui a vraiment fait écho en moi : « comment un manager devient un dirigeant« .

Cet article fourmille de citations qui font surgir dans mon esprit un tas de situations rencontrées tout au long de mon expérience professionnelle.

Toutefois, selon moi, un des principaux apports est ce concept des sept métamorphoses qui amène un manager à un rôle de dirigeant :

  1. de spécialiste à généraliste : comprendre les modèles mentaux, les outils et les concepts utilisés par les fonctions clés de l’entreprise et développer des schémas des dirigeants de ces fonctions.
  2. d’analyste à intégrateur : intégrer le savoir collectif d’équipes transversales et opter pour des compromis adéquats afin de résoudre des problèmes organisationnels complexes.
  3. de tacticien à stratège : savoir passer aisément des détails à une vue d’ensemble et percevoir les modèles sous-jacents dans des environnements complexes. Anticiper et influencer les réactions des principaux acteurs extérieurs.
  4. de maçon à architecte : comprendre comment analyser et concevoir des systèmes organisationnels afin que la stratégie, la structure, les modèles opérationnels et les compétences s’agencent de manière efficace, et tirer parti de cette compréhension pour entreprendre les réorganisations nécessaires.
  5. de « solutionneur » de problèmes à maître de l’ordre du jour : définir les problèmes sur lesquels l’organisation doit se concentrer et repérer ceux qui ne relèvent pas strictement d’une fonction de l’entreprise, mais sont néanmoins importants.
  6. de guerrier à diplomate : façonner proactivement l’environnement dans lequel l’entreprise évolue en influençant les principaux acteurs extérieurs, y compris le gouvernement, les ONG, les médias et les investisseurs.
  7. de second rôle à vedette : adopter des comportements qui vous installent en tant qu’exemple à suivre dans l’entreprise, et apprendre à communiquer avec des groupes importants et à les inspirer, tant de manière directe que – et de plus en plus – indirecte.

Ces jalons permettent d’éclairer le chemin, pas toujours rectiligne, vers les postes de direction.

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Crédit photos : HBR.org et Afpa transitions.

Du tableau subtil à l’infographie complexe, la ‘dataviz’ est utilisée partout

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Je suis un promoteur de la visualisation de données, la dataviz (data visualization) comme disent les anglo-saxons.

Je viens de lire un article fort intéressant de Xavier Rauch.

En voici quelques extraits qui illustrent bien mon point de vue par rapport à cette pratique qui est en plein développement, au vu du nombre croissant des infographies visibles sur Internet.

Question : En 2012, qu’est-ce que les utilisateurs attendent de la data visualisation ?

Réponse(s) – extraits :

Le besoin principal de l’utilisateur, c’est une aide au niveau de la réalisation des graphiques, qui l’assure de la réelle valeur apportée à son activité.

Bien souvent, faire de la dataviz se résume à rajouter quelque chose de « joli » sur un slide ou dans un rapport. Le meilleur exemple est l’utilisation du fameux camembert en 3D, au sujet duquel tous les spécialistes s’accordent pour dire qu’il est totalement inefficace. Et pourtant, on retrouve ce genre de représentation partout.

L’aide à la représentation est un besoin clé pour l’efficacité de la BI, mais c’est aussi un besoin dont les gens n’ont pas forcément conscience.

En ce sens, pour optimiser l’usage et la lisibilité, l’outil doit pouvoir conseiller le bon graphique en fonction des données dont l’utilisateur dispose. Une évolution dans le temps par exemple ne se représente pas de la même façon que l’instantané d’une situation. Ce sont des petites règles et assistances, mais leur mise en place permettrait à la BI dans son ensemble d’apporter une valeur considérable à l’usage.

Question : Quels rapports entre dataviz et valeur business de la donnée ?

Réponse(s) – extraits :

L’objectif est donc de lui fournir des outils capables de tendre vers plus de légèreté et de souplesse, pour que les usages en vigueur dans l’entreprise soient au plus près de la réactivité que les utilisateurs ont appris à attendre de leurs usages personnels.

Pour que la donnée ait une réelle utilité, il faut aussi qu’elle soit de bonne qualité à l’origine. C’est le rôle des outils de nettoyage et de rapprochement de bases de données. Le meilleur graphique du monde n’arrivera pas à conférer une valeur business à une donnée qui n’est pas saine.

Pour la dataviz, l’objectif est donc d’éviter de dénaturer des données en les représentant ensuite de manière incorrecte. L’outil doit ainsi permettre de répondre à un large éventail de besoins et ne pas limiter l’utilisateur.

Question : Entre le Big Data et l’Open Data dont tout le monde parle, quel est le futur de la dataviz ?

Réponse(s) – extraits :

D’un point de vue dataviz, on peut tout de même établir un parallèle intéressant : représenter un très grand nombre de données, de façon utile, sur un espace réduit, est un axe de développement très important. Ce besoin d’une « Big Dataviz » s’inscrit dans la dynamique de la mobilité, avec des informations qui sont consultées toujours plus fréquemment sur les petits écrans de smartphones ou de tablettes.

Mais l’enjeu de dataviz décisif pour le futur de la Business Intelligence, c’est bien de fournir une aide intelligente aux utilisateurs et de leur conseiller des bonnes pratiques.

L’outil n’est que l’assistant qui permet de raconter une histoire. Et au final, c’est cette histoire qui va générer de la valeur pour l’entreprise.

Build a team of superheroes

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En tant que responsable d’une équipe de business analystes, je fais tout mon possible pour qu’ils travaillent dans les meilleures conditions et qu’ils s’épanouissent.

Cette notion d’épanouissement est très important pour moi.

Or quelle meilleure méthode pour qu’ils s’épanouissent que d’agir en super héros et de les considérer comme tels.

Vous instaurez ainsi une confiance et une énergie considérable dans votre équipe.

Je vous invite à lire un article sur ce sujet : Build a team of superheroes .

DataViz ou la visualisation de données

C’est un métier qui se développe dans un monde marqué par l’image et un volume croissant d’informations à portée de mains (Big Data).

Mais ce n’est pas une discipline récente.

En voici une petite histoire …

DED&M 2014 : call for papers

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CALL FOR PAPERS
2nd International CONFERENCE ON DIGITAL ENTERPRISE DESIGN & MANAGEMENT (DED&M 2014)

February, 2014 – Paris (France)
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Website: http://www.dedm2014.dedm.fr/
Contact: contact@dedm.fr
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CALL FOR PAPERS # 1

The new digital challenges are based on the dynamics of progress of the three basic information & communication technology: data storage, information processing and communication networks that are now mature. Hence, making the technological advances closer to the new uses that they daily allow has become a central issue of the emerging Digital World. The competitiveness of modern enterprises will rely more and more on the ability to take part of the new digital value trails, using their technical infrastructure and their information systems.

We therefore believe that this is crucial to create a key place for international debates & meetings on the Enterprise Architecture dimension of the digital business.
The “Digital Enterprise Design & Management” conference meets exactly this objective.
Our event intends to put digital issues at the heart of its program, but also to bring together all business and technological stakeholders of the Digital Enterprise and to give to all academic researchers and professional practitioners interested in the design and the governance of digital systems the opportunity to present their work or experiences.

IMPORTANT DATES

– Abstract submission (optional): July 31, 2013
– Papers submission deadline: September 15, 2013
– Results announcement: November 6, 2013
– Camera-ready paper: December 15, 2013
– Conference: February 2014
– « Best papers » awards: February 2014

SUBMISSION PROCEDURE / BEST PAPERS AWARDS & PUBLICATION

As the DED&M conference is both professional and academic, there will be two different submission procedures according to the type of submitted contributions:
professional submissions and scientific submissions. Selected papers will be presented either on the format of a 30-minute talk or as a poster during a special session.

All accepted 30-minute talks papers will be published by Springer-Verlag (Science and
Engineering) in a dedicated proceedings book that will be given to all participants during the conference. The program committee is also pleased to inform you of the following two awards for the best DED&M 2014 papers: 1 award of 1.500 € for the best academic or professional paper and 1 award of 750 € for the best student paper.

For more details, see: http://www.dedm2014.dedm.fr/-Submission-.html.

CONFERENCE TOPICS

Digital economy:
Digital culture & uses, Digital strategies & economical models, Digital property, Digital customers, Digital marketing & distribution, Extended digital enterprise, Activities & digital resources, Norms & standards.

Digital corporate governance:
Public & inter-professional governance, Industrial policy & sectorial regulation, Information systems & digital governance, Strategic alignment, Digital enterprise transformation, Digital technological strategies,Digital projects portfolios management.

Digital architecture & engineering:
Enterprise architecture, Architectural modeling, business, functional, applicative & technical architecture processes), Collaborative architecture, Management of digital programs & projects, Metrics of complexity & quality, Interoperability of information systems.

MORE DETAILS

– More information can be found on the conference website: http://www.dedm2014.dedm.fr.
– For any question, please write an email to: contact@dedm.fr.

DED&M is organized by CESAMES (Center of Excellence on Systems Architecture, Management, Economy and Strategy) and sponsored by the Dassault Aviation – DCNS – DGA – Thales
– Ecole Polytechnique – ENSTA ParisTech – Télécom ParisTech « Complex Systems Engineering » chair and the Orange – Ecole Polytechnique – Télécom ParisTech « Innovation & Regulation » chair.

cesames-logo  DEDM2014 Call for Papers

Indicateur clé de performance, KPI

Encore un bel article de Bertrand Duperrin qui fait particulièrement écho en ce moment : les indicateurs clé de performance KPI.

 » Résumé : pas de projet sans les fameux KPI. A priori rien de plus simple que de définir des indicateurs, mais la réalité montre qu’il n’en est rien, spécialement lorsqu’il s’agit d’un domaine nouveau aux contours et au déploiement encore mal maitrisés. Or, le problème de KPIs mal définis est qu’en plus d’éviter de mesurer les bonnes choses, ils donnent une vision fausse des choses qui amènent fréquemment à la sortie de route, font passer des échecs pour des réussites et vice-versa. En fait, si tout le monde sait trouver des piles d’indicateurs, la méprise porte souvent sur la notion de Key. Un indicateur n’est pas Key en fonction de l’importance du projet, de l’ego de celui qui le met en place en encore moins parce qu’il est indicateur. Il est key en fonction de sa contribution au projet d’entreprise, sa capacité à avoir et donner du sens, et, de fait, à mesurer un progrès réel et effectif. »

Vous voulez en savoir plus, alors il faut lire son article.